Nous savons déjà que notre train Paris-Vire est annulé mais nous partons tout de même, nous voici donc à l’arrêt de bus…
… à l’heure…
Nous montons dans l’autocar qui doit nous amener à Lisbonne à 11h40, ce qui nous laissera le temps de prendre un taxi pour être à l’aéroport…
… à l’heure…
Hélas, c’était sans compter sur les aléas de la vie… J’étais tranquillement installé et profitais du voyage pour me reposer un peu et finir quelques discussions avec nos amies allemandes, quand, tout à coup, un son étrange suivi de vibrations inquiétantes attira mon attention… Quelque chose d’inhabituel venait de se passer. Un des pneus du bus venait d’éclater nous forçant à nous arrêter !
Aïe ! Aïe ! Aïe !
C’est alors le début d’une longue attente et d’un compte à rebours angoissant. Arriverons-nous à temps à l’aéroport de Lisbonne ? Plus le temps passe plus j’en doute… Alors que venait juste de passer l’heure du dernier espoir, Angelika et son sens de l’organisation vont nous sauver.
Elle avait compris qu’une passagère avait téléphoné pour se faire emmener à l’aéroport. Nous lui avons tout de suite demandé s’il lui serait possible de nous emmener avec elle. Là encore nous avons pu vérifier que les portugais sont d’une générosité extraordinaire, elle a immédiatement accepté.
Grâce à elle nous sommes arrivés, contre toute attente, à l’heure prévue à l’aéroport.
Après une fin de voyage sans histoire… En voiture, faute de train, nous voici revenus dans notre chère Normandie.
Il nous songeons déjà à l’accueil de nos amis à Saint Sever en septembre prochain… Avant, j’aurai la chance de retrouver Angelika et ses élèves à Plaine pour la classe découverte des CM2…
… Mais ceci est une autre histoire qui vous sera contée une autre fois…
Basile.
1 commentaire:
Heureusement le prochain bus s'est arrêté et nous a amené à Lisbon. Mais on n'avait pas le temps à visiter la ville.
Basile, tu as vraiment vécu beaucoup en Portugal - comme nous!!!
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